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NOBUYOSHI ARAKI expose "MUSES".

Posté par @melanie le mardi 22 novembre 2011

Nobuyoshi Araki a montré pour la première fois ses clichés aux Français au Palais de Tokyo en 2005. Le photographe expose cette fois et pour la quatrième fois à la Galerie Kamel Mennour. Allons découvrir ses « Muses ».

 

"Vivre, la vie. Et la mort. L’amour pour la vie et la mort. C’est une photographie."

Nobuyoshi Araki, Sans titre (Lady Gaga), 2011.

Tirage argentique noir et blanc peint par l’artiste.

© Nobuyoshi Araki. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris.

Né en 1940 à Tokyo et influencé sans doute par son père amateur de photographie, Nobuyoshi Araki reçoit un appareil photo à 12 ans. Depuis l’appareil semble s’être greffé à sa main. Le jeune homme travaille pendant dix ans à la Dentsu Agency et se tourne finalement vers une passion qui coule dans ses veine : la photographie.

Le photographe a l’habitude de photographier des nues. Son œuvre frôle le porno-chic sans toutefois choquer le public. L’art avec un grand A reste sa seule motivation. Le Japonais se fiche des conventions et là où la nudité est taboue, il franchit, il provoque et indigne. Nobuyoshi Araki tente de montrer  l’évolution de la culture nippone à travers ses clichés et a publié déjà plus de 300 ouvrages. Quel homme prolixe !

 

«  A peine sorti du vagin de ma mère, je me suis retourné pour le photographier ». Ses thèmes de prédilection s’articulent autour d’une trilogie : la mort, le sexe et la vie. Le photographe cultive également une obsession pour les fleurs. Sa notoriété se propage grâce à son journal de noces "A Sentimental Journey", dans lequel il n’hésite pas à montrer les moments les plus intimes avec sa femme Yoko. Depuis le décès de sa femme, Yoko Aoki, en 1990 et après 19 ans de mariage, l’artiste est profondément bouleversé. Sa muse envolée, l’ancien cameraman s’intéresse à d’autres Muses. Presque nymphomane, Nobuyoshi Araki consacre une exposition dédiée à ses muses.

"C'est comme si mon corps était une sorte d'appareil photo. Quand je prends une photographie mes yeux deviennent des objectifs. C'est pourquoi je ne mise pas trop sur l'aspect mécanique de l'appareil, les objectifs et le décor."

Jusqu'au 26 novembre, sur ses photographies en noir et blanc,  découvrez des projections de peinture sur Lady Gaga ou la danseuse Kaori dans des positions plus que suggestives. L’icône de la photo véritable impulsif de la gâchette promet un feu d’artifice photographique haut en couleur.


©  Fabrice Seixas

 

Galerie Kamel Mennour
47, rue Saint-André-des-Arts 75006 Paris
Odéon - Ligne 4, 10

Jusqu'au 26 novembre 2011 - 11h00 à 19h00

 

 

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